04|05 Au temps des pommes-Apple Time

Michel & Carrie (à l’arrière gauche) avec leurs enfants et petits-enfants et les parents de Michel, Annette et Gérald (à l’avant gauche).

Je me rappelle quand j’étais jeune qu’on allait acheter des patates chez M. & Mme Léo Villeneuve qui demeuraient quelques kilometres plus loin sur le chemin Rollin. J’étais toujours émerveillée d’aller chez-eux car tout était tellement propre et en ordre. Bien que les bâtiments étaient vieux, une dignité et une sérénité émanaient de cet endroit.

Maintenant 50 ans plus tard, bien que la maison a été rénovée et aggrandie et qu’une grange s’est rajoutée, et qu’elle aussi a subit des transformations par la suite, l’endroit garde le même charme. Il faut dire que le nouveau propriétaire a appris à bonne école. Michel, a passé sa jeunesse au côté de son grand-père, M. Léo Villeneuve, qui s’assurait qu’aucun papier ou déchet ne traînait par terre. Les 4 premières années de sa vie, Michel demeurait avec ses parents dans la partie avant de la maison ancestrale et ses grands-parents et son arrière grand-père (qui est décédé lorsque le jeune garçon avait 3 ans) vivaient à l’arrière. Par la suite, il a déménagé de l’autre côté de la rue qu’il traversait pour venir trouver ses grands-parents. Il se rappelle comment ils avaient chacun leur chaise et de les voir se bercer.

Michel explique, que la petite boutique où lui et sa femme Carrie vendent les produits de leur ferme formait le coeur de la maison et est demeurée intacte avec les années. On marche sur le plancher original de la cuisine, qui a porté ses premiers pas et ceux de quelques générations avant lui. On peut encore y voir la trappe qui mène à un sous-sol de terre. La petite salle adjacente était la chambre à coucher de ses parents. Les enfants couchaient à l’étage supérieur. Le plafond et les murs auraient eux aussi plusieurs histoires à raconter s’ils pouvaient parler.

L’emplacement de la salle de bain que les deux familles se partageaient avec une porte qui communicait avec chacun des deux logements, reste le même. Michel indique qu’au début c’était un pot de chambre qui prenait la place d’honneur. Ce n’est que plus tard qu’une toilette a été installée. Il n’y avait qu’un seul garde-robe dans leur côté de la maison. Ses parents avaient éventuellement acheter un congélateur mais à cause du manque d’espace ce dernier avait été mis dans le garage.

Malgré tous leurs efforts de garder le caractère original de la maison, Michel & Carrie, lors des rénovations, ont dû faire quelques modifications. Sa grand-mère mesurait 4’ 10’ pied de haut et son grand-père 5 pied. (Je me souviens d’ailleurs que les gens le surnommait ‘ti-Léo’). La porte pour la chambre à coucher de ses parents a dû être élargie pour permettre aux clients de circuler avec aisance. Michel rit en expliquant qu’en tant qu’adulte de plus grande taille que ses parents et grand-parents, il ne pouvait pas passer dans le cadre de porte. De même les comptoirs de la cuisine arrière où vivait ses grands-parents été très bas pour accomoder sa grand-mère et ont dû être changé. Lorsqu’ils ont aggrandi, Michel et Carrie ont pu protéger une touffe de lilac qu’ils croient être là depuis 1907, située derrière la maison mais malheureusement le pommettier a dû être enlevé pour rencontrer les nouvelles normes.

M. Léo Villeneuve a eu jusqu’à une dizaine de vaches laitières. Il avait un séparateur et ainsi lui et sa femme Irène, fabricait assez de beurre pour toute l’année. Le reste du lait était mis dans des bidons au bord du chemin pour être ramassé, sauf en hiver lorsque les vaches étaient sèches. Lorsque le système de bidons a évolué pour le lait en vrac dans les grandes citernes (bulk tank), M. Villeneuve a vendu son troupeau.

Les Villeneuve gardaient aussi des poules et des cochons. Ils vendaient des oeufs, et lorsque les poules ne produisaient plus elles servaient comme nourriture. Grand-père Léo salait du porc qui pouvait ainsi être préservé pour toute l’année. Michel se souvient comment sa grand-mère faisait cuire cette viande dans du lait afin d’en enlever le sel.

En plus des animaux, ses grands-parents avaient un vaste jardin. Ils cultivaient concombres, tomates, choux, blé d’inde et des patates. Irène préparait des conserves qu’ils gardaient dans un petit bâtiment extérieur. Avec les 60 cannes de maïs, la famille pouvait en manger au moins une par semaine. Dans la chambre froide on retrouvait des rangées de cornichons, betteraves, tomates, fèves en conserve et même des pommes pour tout l’hiver. Les vendredis puisque la famille observait le jeûne, ils mangeaient des fèves au lard. Léo Villeneuve et sa femme n’achetaient presque rien au magasin.

De mon jeune temps, M. Léo Villeneuve était réputé pour la vente des patates et de pommes MacIntosh. Michel et ses frères et soeur étaient chargés de ramasser les bébittes à patate. Ils avaient chacun un contenant et s’était une compétition à chaque 3 jours à savoir qui en ramasseraient le plus. D’un côté de leur entrée on retrouvait les pommiers et de l’autre le champ de patates.

Le blé d’inde était coupé à la main avec une pioche. Ensuite M. Villeneuve plantait près du poulailler des poteaux avec une perche de travers pour l’y faire sécher le maïs d’une pièce. Plus tard, pendant l’hiver avec une très grosse hache, le blé d’inde était coupé en plus petit morceau pour nourrir les vaches.

Depuis l’âge de 14 ans, Gérald, le père de Michel, travaillait à la construction avec son voisin Maurice Brunet. Malgré cela, il aidait du mieux qu’il pouvait à la ferme. Passant donc beaucoup de temps avec son grand-père, Michel a appris très jeune à prêter main-forte. Deux chevaux étaient utilisés pour les travaux jusqu’à ce que Gérald achète un petit tracteur Ford, bleu et gris. Michel n’avait que 6 ans lorsqu’il est devenu le conducteur attitré de son grand-père qui n’a jamais conduit ni le tracteur ni l’auto. Michel n’aimait pas cette tâche car trop petit, il n’arrivait pas à rejoindre les pédales et devait donc se lever pour rejoindre la pédale d’embrayage et les freins. Son grand-père faisait tous les travaux à la main ou avec les chevaux et dans le besoin se fiait sur Michel pour le faire avec le tracteur.

Gérald, qui voulait élever des animaux à boeuf avait pour $500.00 acheter un terrain de 50 acres qui appartenait à un M. Lalande de l’autre côté du chemin juste en face de la ferme de ancestrale. Comme il demeurait toujours dans la maison paternelle, c’était compliqué surtout en hiver de se rendre voir ses bêtes. Avec de l’aide il a monté la grange sur un grande structure avec de grosses roues et l’ont déménagé sur le terrain de son père. La compagnie d’Hydro était venu pour couper l’électricité et mettre les fils par terre, car la grange ne pouvait pas passer en dessous. Gérald y a garder 16 Herefords pendant 4 ans. (Les vaches à lait de son père étaient dans la petite grange originale à côté.) Il a vendu son bétail en 1972 et a bâti une maison sur son terrain de l’autre bord de la rue.

Il y a quelques années, Michel a défait une vieille grange bâtie en 1905 à Monckland par le grand-père de son ami Carmen Bender. Il a ensuite transporté le bois à St-Pascal afin de construire une allonge au bâtiment autrefois acheté et démenagé par son père Gérald. Michel y a installé l’équipement nécessaire à la transformation et à la fermentation des fruits. Ainsi Michel après un patient apprentisage auprès de Carmen a pu reprendre la production de vins à partir de fruits de ses champs et d’autres achetés de marchands locaux dont la fraisière Duquette à Clarence Creek. Carmen peut maintenant jouir de sa retraite sachant que ses connaissances sont mises à bon usage et que son ami continue sur le sentier qu’il a tracé.
En remerciement, Michel a fait faire par Jean-Pierre Yelle, ébeniste de St-Pascal deux magnifiques dessus de tables jumelles à partir du bois d’une poutre provenant d’une épave trouvée plus de 25 ans passés dans le St-Laurent alors que Carmen faisait de la plonger. Le bateau avait coulé au moins 150 plus tôt. Michel précise que son ami a dû mettre une terme à ses aventures sous-marine après s’être marié. Le reste des deux tables est fait avec du vieux bois de la grange de Carmen. M. Yelle avait pris soin de trouver un modèle de table qui reflètait l’époque du bateau.

Puisqu’il n’y avait pas d’électricité à la grange il fallait s’y rendre avec un fanal. De plus puisque les portes ouvraient vers l’extérieur, en hiver il fallait souvent nettoyer la neige avant de pouvoir entrer.

J’ai demandé à Michel qui a fait carrière en ville, s’il a toujours su qu’il voulait revenir à la ferme de ses grands-parents. Il explique comment il n’était pas intéressé à avoir d’animaux mais à faire pousser des fruits. Avec son grand-père il a appris à apprécier la richesse de la terre. Ce dernier appartenait un autre terrain de 50 acres de l’autre côté du chemin voisin de la parcelle que son fils Gérald avait acheter. Là, Michel et son grand-père allaient cueillir toutes sortes de petits fruits qui y poussaient abondamment: bleuets, thé des bois, framboises, mûres et des ti-coqs au début juillet. Guidé par son grand-père, dès lors, Michel a compris comment tous ses arbustes tous comme les arbres fruitiers poussaient bien sur leur terrain. Il en a développé une passion.

Après la mort de sa femme en 1991, Léo, est resté seul à la ferme. Ce n’est que 7 ans plus tard, après la crise du verglas qu’il a décidé de se retirer dans une maison pour personnes âgées. Michel a convaincu ses frères d’acheter la ferme et d’y planter des arbres fruitiers, (pommiers et poiriers) ainsi que des arbustes pour bleuets et des vignes pour le raisins. Cette même année une tornade a sévit dans la région et la petite grange a été déplacé, tombant sur les autres bâtiments. Elle a du être redressé à l’aide de ‘come-along’. Ce fût très épeurant comme travail, car le bois craquait de toute part et il y avait toujours le danger que tout s’écroule. Et non, la vieille grange a repris sa place et continue a être de service.

Cette grange comme tous les bâtiments qui appartenaient originalement à M. & Mme Léo Villeneuve maintenant vieux de plus de 165 ans, se tiennent fièrement toujours debout.

Aujourd’hui seul Michel et Carrie appartiennent la ferme et s’occupent des arbres fruitiers et des récoltes. La famille demeure cependant très impliquée. Lors du fameux Festi-pomme au début de septembre, ses frères et soeurs, neveux, nièces, enfants, ainsi que ses parents contribuent au succès de l’événement. Depuis des années, son père Gérald dirige les autos dans le stationnement. Sa mère est à l’accueil sous la petite tente. Un frère où l’autre ou un gendre, beau-frère conduit le tracteur pour les randonnés, sa soeur est au comptoir de vente… D’autres font du maquillages pour enfants, aident avec les promenades à cheval et organisent les visites avec les petits animaux de ferme. Soyez au rendez-vous les 7 et 8 septembre 2019!

Michel n’est pas certain, mais il semblerait que son grand-père aurait demeuré un bout de temps au coin du chemin Rollin et Baseline, où moi j’ai grandi! Ceci semblerait être juste après son mariage à Irène Brunet. Par la suite ses grands-parents auraient démanagé sur la ferme paternelle prenant la relève alors que Gérald avait 4 ans.


I remember as a child going down the road with my parents to Mr & Mrs Léo Villeneuve to buy potatoes. I was always amazed at the cleanliness and sense of order at that farm. Although the buildings were relatively small, there was a sense of dignity even serenity that emanated from their place.

Now, 50 years later, much has changed and yet, much is the same. The house has been renovated and enlarged, a barn was moved from across the road and then an extension added to it. Yet, the same charm exist. It must be said, the new owner, Michel has learned from the right person. He spent much of his youth at the side of his grandpa. Mr Léo Villeneuve thought him the importance of cleanliness and made sure that no paper or garbage was ever found around.

Michel spent the first years of his life living with his parents in the ancestral home that they shared with his grandparents and great-grandfather. Léo, Irène and the great-grand-father who passed away when Michel was 3 years old, lived at the back of the house, while Michel’s family lived in the front, what is now their store.

Not much has changed in that part of the house. The ceiling and the floor that carried young Michel and generations before him remain intact. The trap that leads to a dirt basement is still functional. The door to the little side room, originally Michel’s parents’ bedroom had to be enlarged to accomodate the customers. Since his grand-parents were of much smaller stature, 4’10 and 5 feet, even Michel as an adult could not go through the door frame. While the bathroom area has not changed, Michel remembers when it was a potty that served as toilet (‘pot de chambre’).

The back of the building, which used to house his grandparents, was subject to more changes as the kitchen counter and working spaces were too low for Michel, Carrie and their children. A new living room was also added on. Still, they maintained as much as possible the character of the original homestead. Outside, although an old apple tree had to go due to the new norms, (too close to the house) they were able to safeguard and old lilac bush, which they believed has been there since 1907.

He was 4 years old when his parents, Gérald et Annette built a house across the street. Michel crossed that road often to come to visit and work with his grand-father. He remembers watching his grandparents rock themselves in their respective chair.

Mr Léo Villeneuve owned up to a dozen dairy cows. Him and his wife made their own butter and sold the remaining milk in the old cans. Rather than to invest in a bulk tank when milk started being picked up in large citern trucks, Michel’s grandpa decided that at his age it was time to sell the herd.

At the, the Villeneuve also raisent chicken and pigs which provided for fresh eggs and meat.
His grandfather would make salted pork to preserve it all winter. Michel remembers his grandma cooking that meat in milk to help remove some of the salt.

On one side of their driveway, one found many MacIntosh apple trees and on the other side a field of potatoes. Behind it, the family kept a large garden. Irène made preserves that where kept in a small shed outside. With her more than 60 cans of corn, her family was set for the winter months. Beside those, there were in the small cold room, rows of pickles cucumbers and beets, canned tomatoes and beans, and even some bushels of apples. Michel’s grandparents were pretty self sufficient and barely bought anything at the store. The children were responsible to pick up potato bugs every third day. It was a competition to see who could pick up the most.

The corn was cut with an hoe and then dried up in one piece, on some poles that were planted beside the chicken coop. Later during winter, it would be cut with a large ax in smaller pieces and fed to the cattle.

Since the age of 14, Gérald, Michel’s father, worked in construction with one of his neighbour, Maurice Brunet. Still, he helped as much as he could on the farm. He bought a small grey and blue Ford tractor. Since he wasn’t around during the day, and his father was not comfortable driving, it was Michel who became the driver. He did not like that job as he was not tall enough at 6 years old, to reach the brake and cluth pedals.

Though he was busy with his job, Gérald wanted to raise beef cattle. He purchased from Mr. Lalande 50 acres of land directly across his father’s farm. Since he was sharing his parents’ home, with the help of friends, family and neighbour he raised the barn he just bought and got it moved across the street, next to his father’s barn. The Hydro company had to come to cut the electricity and remove the wires so they could pass freely. Gérald kept 16 Herefords during 4 years. In 1972, he sold his cattle and built his house on his own land.

Michel who had a successful career in the city, was always interested in growing fruits trees and shrubs. He had learned very young from his grandfather to appreciate all the things that could grow on his land. He remembers going to pick up with him blueberries, raspberries, wintergreen, and a plant called ‘ti-coq’ that all grew abundantly in his grandfather bush. It became a passion for Michel. When his grandfather decided to leave the farm after the ice storm of 1998, Michel convinced his brothers to purchase the place and to start planting fruit producing shrubs and trees, and some grape vines.

That same year, a tornado damaged his grandpa’s old barn, leaning it against the other buildings, but again with the help of family, friends and neighbours and some ‘come along’ tools they were able to put it back in place. A scary experience as the wood cracked as it was forced back in its original position. That barn, like all other buildings that belonged to Mr and Mrs Léo Villeneuve are now over 165 years old, but still proudly standing and being used.

Soyez au rendez-vous les 7 et 8 septembre 2019!
Come along for some fun and great tasting products on September 7 & 8, 2019!

Michel, in the same spirit of his father, took apart the old barn of his friend Carmen Bender in Monckland, to rebuild it as an addition to his father’s old barn. In it he produces his wines as taught by Carmen. They are made from the fruits grown on the farm, (pears, apple, blueberries, grapes) and some purchased locally (strawberries from Duquette Farm in Clarence Creek.)

Nowadays, Michel and Carrie own and manage the fruit farm. The family remains very involved especially during their famous ‘Applefest’ the first weekend of September. All hands are on deck; Gérald and his wife Annette welcome people, while Michel’s brothers and sister, nephews, nieces, and both their kids and sons-in-law help out with rides, sales, games for kids and the petting zoo. Come along for some fun and great tasting products on September 7 & 8, 2019!

Ferme sur le chemin Lacasse à Clarence Creek, acheté par Clarence Lacasse de M. Léon Cheff en 1965. Vendu plus tard à Alain et Pierre Lacasse, puis à Noël Smith. Les propriétaires actuels sont Sarah Menzies et Simon Pearson.

Barn originally owned by the family of Clarence Lacasse, on Lacasse road in Clarence Creek.
Ferme de la famille Poupart, sur le chemin du même nom à Rockland, appartenant maintenant à Jean-Marc et Megan Poupart.

Poupart’s family barn, now owned by Jean-Marc Poupart and his wife Megan.
Grange appartenant à la famille Rochon sur le chemin Landry à Clarence Creek.

Nicely upkept old barn on Landry road in Clarence Creek, owned by Rochon family.
Vieille grange ayant appartenu à la famille de Mme Yvette Boileau sur le chemin Boileau à Bourget. Les propriétaires actuels sont M. & Mme Bertrand.
These two old barns belong to Mr. & Mrs Bertrand but were originally built by the family of Yvette Boileau on the road of the same name.
Sur le chemin Joanisse à Clarence Creek.

On Joanisse road in Clarence Creek.
Arrière de la grange qui appartient à M. & Mme Gérald Chartrand sur le chemin du lac. La photo a été prise du chemin St-Pascal Baylon.

The back of Gérald Chartrand’s barn on du lac road in St-Pascal Baylon.
Vieille grange sur le chemin Schnupp à Bourget.

Old barn on Schnupp road in Bourget.
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2 Comments

  1. Gilles Chartrand May 1, 2019 at 9:13 pm #

    Salut Nadine.
    Salut Lynne.
    C’est toujours avec un TRÈS grand plaisir que je prend connaissance des « Perles du Patrimoine Bâtit » des localités de
    la Cité Clarence-Rockland et des environs, que vous nous partagez si généreusement.
    J’espère qu’il se trouve une centaine d’autres personnes comme moi, qui apprécient également tout ce que vous nous partagé. Je vous dis un beau gros M E R C I.
    Bonne soirée ou bonne journée. Gilles.

  2. Roger May 4, 2019 at 12:27 pm #

    Always a pleasure reading your blog. So much so that I often read it twice.
    I start at the top (in French) and then when I get to the English version, I read it again.

    Looking forward to reading your blog again, twice.

    Roger